Chronique #3

L'haptonomie comme préparation à l'accouchement (31 et 32 SA)

Pour la deuxième séance, on a travaillé la projection/le prolongement. Cette technique nous permet de nous approprier un lieu en faisait sa cartographie mentalement, à 2, pour finalement ne faire qu’un. L’idée est de se prolonger dans la pièce pour se décentraliser de la douleur et donc mieux la gérer. Et là encore, il faut être ouvert d’esprit parce que ce n’est pas si simple.

On va devoir s’entraîner un peu avant d’être à l’aise avec ça. Pour illustrer son propos, elle nous a pincé le genoux avant la projection, puis pendant, avec la même intensité (autant que faire se peut). Pour la deuxième pression, j’ai effectivement moins ressenti la douleur, mon conjoint pas tellement.

Elle nous a aussi appris comment le bébé se positionnera dans le bassin pour se frayer un chemin.

Pour la troisième dernière séance (ma préférée) on rentre dans le dur : gérer les contractions et varier les positions de travail. Elle nous a proposé plusieurs positions pour faciliter la descente du bébé dans le bassin, à nous de choisir celle qui nous convient le mieux. On a donc essayé des positionnements avec et sans ballon, assis, allongés… Le point commun a chaque fois : pouvoir mobiliser le bassin avec l’aide du/de la partenaire en faisant des mouvements de balancement, tout en étant confortable car il faudra tenir sur la durée !!

On va s’entraîner à la maison pour trouver celles qu’il nous faut, histoire de savoir quoi faire le jour J.

Est-ce que je recommanderai l’haptonomie comme préparation à l’accouchement ? Oui, mais pas seulement. J’ai eu d’autres cours à côté, et varier les sources d’information c’est pas mal non plus.

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